Libérer les mères prisonnières politiques
Depuis de nombreuses années, Memorial recense les prisonniers et prisonnières politiques en Russie.
Aujourd’hui, plus de 1 400 noms figurent sur cette liste.
Et ce chiffre ne représente qu’une partie de celles et ceux dont la détention est clairement politique et illégale.
Pour toutes les personnes que nous avons recensées, une chose est certaine : elles doivent être libérées immédiatement.
Nous savons qu’il est illusoire d’espérer une libération immédiate de tous les prisonniers politiques. Mais il existe au moins 20 cas où l’humanité et la compassion exigent d’agir sans attendre : 20 mères, séparées de leurs enfants mineurs.
Être privé de sa mère est une souffrance immense pour un enfant. Ces enfants n’ont rien fait. Ils ne devraient jamais être punis.
L’article 38 de la Constitution de la Fédération de Russie affirme : « La maternité, l’enfance et la famille sont protégées par l’État. » Aujourd’hui, ce principe est bafoué.
La compassion peut s’exprimer — par une amnistie ou une grâce. Rien n’est impossible : en 2013, des dizaines de prisonniers politiques ont été libérés ainsi. Nous sommes convaincus que le retour de ces 20 mères auprès de leurs enfants
ne représente aucune menace pour l’État et encore moins pour la société. Elles doivent être libérées.
✍️ Signez la pétition pour soutenir ces mères :
https://dyatel.org/en/campaigns/mothers-in-prison/
























